16/01/2013

J'ai cru que c'était bon. Jusqu'à la fin.

"Ils vécurent, heureux", indécrottable romantique, tellement vieux jeu. Celui qui croyait au prince charmant c'était moi, pas toi. Geek au bois dormant réveillé par une princesse ; pétochard sentimental pour qui 12 ans étaient déjà promesse d'éternité, finissant par croire que je n'aurais plus besoin de revivre les affres incompréhensibles de la séduction.

Avril 2012, les fantômes de mes 16 ans réapparaissent, aussi fringuants qu'il y a 15 ans. "Je ne me fais pas de souci, tu n'es plus le même, tu trouveras quelqu'un." Quelle maladroite... Bien sûr que si, quelque part au fond de cette caboche, il y a toujours cet ado irrésistiblement amoureux, sympa et drôle mais... "je te trouve sympa mais je préfère qu'on reste ami.", inlassablement répété.

Dois-je te rappeler qu'il n'y a eu que toi ? Les mecs ? Du cul, rien d'autre, et juste des coups d'un soir, où la pulsion est un moteur plus puissant que le sentiment, qui fonctionne le temps qu'il faut pour jouir, qui n’anesthésie en rien le besoin d'être aimé.

Tu es la seule fille que j'ai aimé et qui m'a aimé, un temps au moins, en retour. Tu es la seule fille à qui j'ai fait l'amour. Tu es la seule fille qui m'a dit oui. Tu es la seule. Tu es donc l'exception qui confirme la règle.

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